La consolante
Compte rendu du dernier livre
Anna Gavalda
La consolante
la dilettante 2008
Moi, je ne comprends pas cet engouement pour Anna Gevalda. Voilà un mois qu'on m'a offert le dernier en date, un pavé (636 pages), soit dit entre nous, vraiment j'arrive pas à m'y mettre.
Mais bon, c'est la mode et ça plaît, aparamment. Sauf à moi. Normale suis-je?
Présentation de l'éditeur
« Charles Balanda, 47 ans, architecte à Paris, apprend incidemment la mort d'une femme qu'il a connue quand il était enfant, et adolescent.
« Il déchire la lettre et la jette dans la poubelle de la cuisine. Quand il relève son pied de la pédale et que le couvercle retombe, clac, il a l’impression d’avoir refermé, à temps, une espèce de boîte de Pandore, et, puisqu’il est devant l’évier, s’asperge le visage en gémissant.
Retourne ensuite vers les autres. Vers la vie. Se sent mieux déjà. Allez... C’est fini.
C'est fini, tu comprends ?»
Le problème, c'est que non, il ne comprend pas. Et il n'y retourne pas, vers la vie. Il perd l’appétit, le sommeil, abandonne plans et projets et va essayer de comprendre pourquoi tour se fissure en lui; Et autour de lui. Commence alors un long travail de deuil au bout duquel il est obligé de se rendre à l’évidence : l’échelle de cette vie-ci est illisible et il faut tout rebâtir.» A.G.
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23 Avril 2008 à 19:29 dans
- Général


